J’ai vu comment tes données sont traitées de l’intérieur
J’ai passé des années comme ingénieur de données. Mon travail, c’était de bâtir les systèmes qui collectent, stockent et traitent l’information des utilisateurs. J’ai vu de l’intérieur comment les entreprises gèrent tes données. Les raccourcis. Les compromis. Le fossé entre ce que la politique de confidentialité dit et ce qui se passe vraiment dans la base de données.
Ça change ta façon de voir les choses. Tranquillement, j’ai développé des habitudes qui seraient extrêmes pour la plupart du monde : des identités séparées, plusieurs numéros de téléphone, un compartimentage minutieux entre chaque sphère de ma vie numérique. Mon numéro de téléphone personnel, je le donne à peut-être cinq personnes. Pour le reste (Kijiji, les applications, les formulaires), c’était toujours un autre numéro de téléphone.
Ça marchait. Mais gérer tout ça manuellement, c’est épuisant.
Le problème que personne règle
J’ai tout essayé. Des cartes SIM additionnelles. Des applications de numéros de téléphone temporaires. Des services de renvoi d’appels. Chaque solution réglait une partie du problème, mais créait de nouveaux irritants.
Les cartes SIM, ça veut dire utiliser deux téléphones ou changer de carte à tout moment. Les applications temporaires, elles sont faites pour les Américains : pas de vrais numéros de téléphone canadiens, pas de support en français, et la moitié du temps tes données sont leur modèle d’affaires. Les services de renvoi, c’est fragile et limité.
Et surtout, aucune de ces solutions ne réglait le vrai problème : c’est pas juste un numéro de téléphone qu’il te faut. C’est une infrastructure d’identité complète. Un numéro de téléphone, des coordonnées, des mots de passe, un suivi des services, le tout organisé par contexte, par identité.
Ça, ça existait nulle part.
Donc je l’ai bâti
WIGGWIGG, c’est la solution que je cherchais depuis des années et qui existait pas.
L’idée est simple : chaque partie de ta vie a sa propre identité numérique. Comme un passeport séparé pour chaque contexte.
- Tu vends sur Marketplace? Ton identité de vente a son propre numéro de téléphone. Si un acheteur devient bizarre, tu la désactives. Ton vrai numéro de téléphone est jamais touché.
- Tu es freelance? Ton identité pro a son numéro de téléphone, ses mots de passe, ses contacts. Séparés de ta vie personnelle.
- Tu dates? Donne ton numéro de téléphone de rencontres. Garde ton vrai numéro de téléphone pour quand ta relation aura évolué et que tu jugeras que c’est le bon moment de le partager.
Quand quelque chose va mal dans une des sphères de ta vie, le reste n’est pas affecté. C’est ça, le compartimentage, mais sans que ça devienne un deuxième emploi infernal à gérer.
La gestion de ta vie privée, c’est pas une fonctionnalité. C’est une architecture.
Avoir vu de l’intérieur comment les entreprises traitent les données client, je ne pouvais pas construire une architecture pour la gestion de la vie privée qui opère de la même manière en coulisses.
- Chiffrement à connaissance nulle. Tes mots de passe, tes noms, tes adresses, tout est chiffré sur TON appareil avant même d’atteindre nos serveurs. On peut pas les lire. Pas « on choisit de pas les lire ». On peut pas, point.
- Pas de cookies de suivi. On ne te suit pas sur le web.
- Entreprise canadienne, lois canadiennes. On est soumis à la LPRPDE et à la Loi 25 du Québec, parmi les lois de vie privée les plus strictes en Amérique du Nord.
Tes communications passent par Telnyx (certifié SOC II Type II), parce que la VoIP a besoin d’infrastructure de télécommunications. Mais tes données d’identité? Chiffrées sur ton appareil.
C’est ça la différence entre une politique de vie privée et une architecture de vie privée.
Pas de capital de risque. Par choix.
Je bâtis WIGGWIGG sans investisseurs. Personne qui pousse pour la croissance à tout prix. Personne qui demande « comment on monétise les données des utilisateurs? »
Quand tu prends du capital de risque pour un produit de vie privée, les incitatifs deviennent bizarres. Les investisseurs veulent une croissance exponentielle. La croissance, ça veut dire collecter plus de données, diffuser plus de pubs, pousser plus de ventes incitatives. C’est le contraire de ce qu’un outil de vie privée devrait faire.
Concrètement, l’autofinancement ça veut dire :
- Prix honnêtes. Tu paies pour le service. Pas avec tes données.
- Croissance plus lente, meilleur produit. Je préfère servir 1 000 utilisateurs contents que 100 000 frustrés.
- Pensée à long terme. Pas de stratégie de sortie. Pas de plan d’acquisition. Juste un produit utile qui va durer.
Bilingue parce que c’est le Québec, pas parce que c’est une fonctionnalité
Je suis du Québec. La moitié du Canada communique en français. Pourtant, la plupart des produits tech traitent le français comme un ajout de dernière minute : une page de paramètres mal traduite par Google Translate, si tu es chanceux.
WIGGWIGG est bilingue depuis le jour un. Pas comme une ligne dans un changelog. Comme un principe. Chaque écran, chaque courriel, chaque interaction, est en français et en anglais.
Si tu bâtis un produit pour les Canadiens, tu le bâtis pour tous les Canadiens.
La suite
WIGGWIGG lance en accès anticipé au printemps 2026. Le Canada d’abord.
Si tu es tanné de gérer ta vie privée avec des solutions de fortune (des SIM séparées, des applications douteuses, des contournements fragiles), utilise WIGGWIGG, c’est exactement le problème qu’on règle. Une vraie infrastructure d’identité, privée par design, faite ici par un gars d’ici.
Je bâtis ça à ciel ouvert et je vais partager le parcours ici.
CAB est le fondateur de WIGGWIGG, une plateforme de gestion d’identité numérique axée sur la vie privée, bâtie au Québec.